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couverture Nionikan

Nionikan

Nionikan, Nouvelle-Calédonie

Nionikan est une histoire d’amour !  Un amour vrai pour la Nouvelle-Calédonie et les Calédoniens, Kanak comme Caldoches. Et un amour romanesque entre les personnages du roman. Celui entre Soizic et Willy, qui est effleuré et ne se déclare pas. Celui entre Médéric et Isabelle, amour caché car ils appartiennent à des communautés différentes, « métro » et métis.

Françoise du Clairais montre que l’amour efface les différences, les tensions, le racisme souvent, la haine peut-être… Elle suit en cela la posture de Jean-Marie Tjibaou comme celle des Kanak, adepte d’une certaine forme de non-violence.

Le drame de la grotte d’Ouvéa

Car la véritable intrigue de Nionikan se trouve ailleurs : vouloir comprendre, sans prendre parti, comment les deux communautés, Kanak et Caldoches, en sont arrivées aux affrontements des années quatre-vingt.

Mais c’est une véritable « guerre civile » qui s’est déroulée en cette fin des années quatre-vingt. Elle s’est terminée dans le sang. La prise d’otages de la Grotte d’Ouvéa, les morts de gendarmes et de jeunes kanak en sont les illustrations les plus médiatiques. Le roman se conclu sur la paix retrouvée par les négociations conduites par Michel Rocard, alors Premier Ministre, avec Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur, puis par l’assassinat de Jean-Marie Tjibaou par un Mélanésien. 

La situation politique en Nouvelle-Calédonie

Dans Nionikan, Françoise du Clairais dénonce aussi l’attitude des différents Gouvernements français. Souvent hostiles à la discussion, ils n’ont pas toujours compris ou voulu comprendre ce qui se jouait en Nouvelle-Calédonie. Les accords de Matignon signés le 26 juin 1988 sous le Gouvernement Rocard ouvriront cependant la voie à l’accord de Nouméa. Signé le 5 mai 1998, il met en œuvre le référendum d’auto-détermination. Il inclut aussi la reconnaissance d’une citoyenneté de la Nouvelle-Calédonie, premier exemple d’infra-citoyenneté en France.

Les référendums pour l’auto-détermination du « Caillou »

Dans cette période de référendums pour l’auto-détermination du statut de la Nouvelle-Calédonie, Françoise du Clairais apporte la compréhension nécessaire sur les racines de la situation actuelle.

Le 4 novembre 2018, 56,4 % des électeurs ont voté contre l’indépendance.

Le 4 octobre 2020, 53,26 % des électeurs ont voté contre l’indépendance.

Un troisième et dernier référendum est possible dans les deux années à venir.

Qui est Françoise du Clairais ?

 

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Version numérique disponible sur kindle, kobo

 


L’atelier dépression : libre expression

L’atelier Dépression : libre expression de l’université de Picardie Jules Verne réunissant, sous l’animation du journaliste Philippe Lacoche, sept d’étudiants en lettres auxquels se sont ajoutés trois étudiants en art. Leur défi ? Écrire une histoire courte alternant les mots et les images. L’atelier dépression était né sous la conduit de Philippe Lacoche.

Expression collective

Une idée griffonnée a mis le feu aux poudres créatrices. Le roman prit forme au fil des ateliers. Les étudiants bédéistes dessinaient parallèlement leurs planches. Leila, Paul-Henri, Enzo sont autant les personnages principaux de ce court roman que des archétypes de la société actuelle dont les principaux traits seraient l’individualisme, la confusion des valeurs et la nécessité de croire, quelle que soit l’objet de la croyance. La chute du roman est un hymne inversé à notre vie sociale.

 

Mise en scène

L’Atelier dépression ou la libre expression  théâtrale, fonctionnant comme miroir  de la théâtralité des situations romanesques. Par deux fois, la compagnie théâtrale de l’université donc spectacle. Une première fois, ce fut la Maison de Jules Verne elle-même qui accueillit les déambulations des spectateurs à travers les pièces de vie et de travail de Jules Verne, chacune réservée à un chapitre du roman. La seconde fois, ce fut l’université de Picardie Jules Verne qui s’offrit au spectacle. Les deux lieux accueillant les planches illustrées de l’histoire.

L’aventure se poursuit

L’aventure de L’Atelier dépression se poursuit avec la présentation officielle du livre à la Maison de la culture d’Amiens (16 octobre) et une signature la librairie Bulles en stock le 17 octobre après-midi. L’occasion aussi de revenir sur ce beau travail qui a permis la création d’une nouvelle collection aux Soleils Bleus éditions : Des mots à dessein.

 

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Atelier dépression existe aussi en E-pub (Kobo, Kindle) (à venir)


Anatolie en Afrique

Anatolie est une série de livres illustrés mettant en scène Anatolie, une petite fille agile.

Elle possède un parapluie magique qui l’entraîne dans des contrées diverses. Il suffit qu’elle l’ouvre pour être projetée dans un pays qui lui est inconnu où elle va à la rencontre des habitants, des animaux et de la flore.

 

Anatolie est adapté aux très jeunes enfants qui n’ont pas accès à la lecture et aux primo-lecteurs. Les uns comme les autres découvriront un univers très coloré, enthousiaste qui leur ouvrira l’imaginaire.

Les jeunes lecteurs auront le loisir de découvrir des mots en minuscules, majuscules, en italiques, en gras, de travers, en grosses lettres… ce qui les familiarisera avec différents types d’écriture.

Ce premier volume a d’abord été édité à compte d’auteur avant d’être repris par les Soleils Bleus qui en assurent la commercialisation et va éditer les six prochains albums prévus.

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À paraître

Anatolie en Australie (n°2, automne 2020)

Anatolie en Russie (n°3, hiver 2020)

Anatolie au Pôle Nord (n°3, printemps 2020) 

Anatolie en Chine (n°4, été 2020)

 


Rues Madeleine Michelis

« Une toile de jute bleue recouvrait désormais les murs, des rideaux grenat ornaient la fenêtre, et une portière du même tissu fermait un cagibi. Je la tirai. Elle dissimulait dorénavant la cuve. Mais ce n’était pas tout. Le meuble, en dessous, occupait presque tout l’espace. Il était relégué au rang de vieillerie dont on n’ose cependant pas se débarrasser. À moins qu’on ne sache que faire de son contenu ?

J’éprouvais une sensation de flottement et un sentiment d’étrangeté, l’impression de me trouver une fois de plus hors-sol. Décidément, ma famille ne fonctionnait pas comme les autres. La fin de M expliquait-elle cette errance ? » 

À la recherche

Par un témoignage poignant, subtil, Marie-Claude Durand, s’attaque au silence familial qui s’est installé devant la figure de sa tante, Madeleine Michelis, élevée au rang des Justes après la seconde Guerre Mondiale. 

En nommant les objets, les lieux où sa tante a vécu, en essayant de reconstitué le puzzle de leur vie à toutes les deux, elle cherche à faire surgir une personne dynamique, inspirante qui s’ouvre à l’avenir.


Coquilles cocasses de Ch’Cour pic

Coquilles cocasses de Ch’Cour pic, voici un titre de mise en bouche. Étienne Roger, l’oeil perspicace, la plume trempée dans l’encre des dictionnaires et des grammaires, part à la chasse des perles et autres cocasseries égarées ici ou là par les journalistes, typographes ou correcteurs du Courrier picard.

 

Bien loin d’enfiler les perles…

Écoliers, collégiens, lycéens nous avons tous été en butte à ces accords détestables, à ces fautes d’orthographe, à ces erreurs de sens, ces appréciations hasardeuses, ces coquilles typographiques que nous laissons sur ces pages et pages que nous écrivons aujourd’hui sur nos smartphones ou tablettes… dans les colones des journaux si nous avons fait œuvre de journaliste. La tâche est rude dans cette recherche de ces perles d’autant plus précieuses qu’elles portent leur mot d’humour. Alors est-ce case vraiment inutile que d’enfiler ces perles-là… ?

 

Classer pour ne pas être submerger

Avec patience, Étienne Roger a compilé les unes après les autres ses trouvailles piochées dans les pages du Courrier picard. Devant la masse de ces quelque 350 objets iconoclates, il a bien fallu classer ce qui allait de pair.

Le classement suit cette logique :
Un mot pour un autre (a à d) ( e à m) (n à v)
L’info est presque exacte
Quand le français s’emmêle
Il manque quelque chose
À n’y plus rien comprendre
Homophonie, quand tu nous tiens
Cela va sans dire
Le compte n’est pas bon
C’est juste le contraire
No comment !
Les petites dernières

Pour chaque coquille découverte, l’article original est scanner puis reproduit pour être lisible et la coquille soulignée. Étienne Roger selon son humeur corrige, commente, plaisante ou laisse les choses allez ainsi parce qu’elles se suffisent à elles-mêmes. Il y a ainsi ces dates qui sont fausses, ces contresens, ces approximations hasardeuses ou loufoques, ces tautologies dont tous pourraient se passer, ces phrases incomplètes, ces anglicismes sans avenir, etc.

 

texte cathédrale Coquilles cocasses de Ch'Cour pic        33 août 1944

Coquilles cocasses de Ch’Cour pic : à lire sans modération !

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